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La découverte du Château de Forbin a suscité en nous le désir d’y créer un lieu dédié aux arts. Cet environnement, préservé et unique (parc national des Calanques à Marseille) crée les conditions les plus propices pour une rencontre privilégiée avec la scène artistique new-yorkaise des années 80 et la scène contemporaine internationale.

L'exposition permanente :

Un hommage à l’art américain de la fin du XXe siècle

Une ode à la création new-yorkaise des années 80-90

Une révolution citadine devenue mouvement artistique : le post-graffiti

Un quartier élevé au rang d’école artistique : East-village

Une ville, muse d’un mouvement et d’une école : New York

La résidence d'artistes invités :

Un lieu privilégié consacré à l’art et à l’art de vivre

Une programmation internationale

Un projet artistique, union de la rencontre entre la collection,

les artistes, les oeuvres et le public

 

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Le Château de Forbin a accueilli en résidence

l’artiste américain

KOOL KOOR (Avril - Mai 2021).

L'exposition ROOKS & ROOTS montrera les oeuvres produites dans l'atelier du Château.

« Mon premier nom d'artiste était The Arbitrator Koor. Je me suis appelé The Arbitrator Koor parce que j'avais l'impression d'être un arbitre dans mon travail artistique; L’arbitre entre une réalité que nous connaissons et une réalité qui est autre. Kool est apparu plus tard, lorsque j'ai commencé à enregistrer de la musique. Quand j'étais jeune adulte, j'étais attiré par le jeu d’échecs - I like the tower or the rook - Je voulais utiliser "Rook" comme nom d’artiste mais je l'ai abandonnée. J'ai pris le K et le R et je les ai retournés. C'est comme ça que j'ai eu mon nom d'artiste. Il reflète ma façon de penser et personnifie ma créativité : jeu de la ligne, architecture et mondes imaginaires, Si vous regardez la vie ou les choses de l'autre côté, vous pouvez souvent les comprendre. C'est ainsi qu'est né Koor»

« New York à la fin des années septante et au début des années quatre-vingt était un endroit très spécial. On y trouvait beaucoup de gens extrêmement créatifs qui se rassemblaient, tentaient de trouver leur identité et de la faire connaître. Et les galeries, en ce temps-là, tendaient les bras à ce genre d’énergie. Si tu avais du talent, New York était la ville où il y avait quelque part une plateforme à disposition pour t’exprimer. À l’époque, Fashion Moda dans le sud du Bronx était ce genre d’endroit, et j’étais un gamin suffisamment chanceux pour avoir le courage d’un jour franchir la porte . Les graffeurs incarnaient cette nouvelle chose qui était en train de se produire et tout le monde voulait être impliqué … on sortait tous ensemble à des dîners, des clubs, des soirées, on créait, on faisait des expositions ensemble… on s’amusait. Ce n’est qu’en regardant en arrière, que tu comprends l’aspect historique de la chose»

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